Blog libre, politique et personnel de Monsieur Jean-Pierre Renard: Monarchiste/Gaulliste/Catholique, ancien Conseiller municipal gaulliste de Pierrefitte Sur Seine. Délégué de Debout La France pour la 2 -ème circonscription de la Seine Saint Denis. "Liberté: Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaître, pour te nommer liberté" (Paul Eluard)
Le 20 mars 1929 :
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Décès de Ferdinand Foch, Maréchal de France, de Grande Bretagne et de Pologne.
Quelques citations du Maréchal :
« Ce n’est pas une paix, c’est un armistice de vingt ans. » (1920)
« J’aime mieux une armée de moutons commandée par un lion qu’une armée de lions commandés par un âne. » (Les Cahiers – 1926)
« Parce qu’un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir… »
« Mon centre cède, ma droite recule. Situation excellente, j’attaque. » (Première bataille de la Marne, 8 septembre 1914)
« Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.”»
« Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c’est déjà trop.»
Né à Tarbes le 2 octobre 1852 dans une famille de catholiques, Ferdinand Foch sert au sein du 4e Régiment d’Infanterie pendant la Guerre de 1870. Polytechnicien, il sert au 27e RI avant d’être professeur à l’École de Guerre. Il y développe ses théories de l’offensive à outrance.
En 1914, il commande la IXe Armée avec laquelle il arrête les Allemands de Von Kluck à Saint-Gond. En 1915 et 1916, il dirige les offensives françaises en Artois et sur la Somme. Ecarté du commandement en même temps que Joffre, il y revient suit à l’échec de Nivelle au Chemin des Dames. En mars 1918, il est nommé « Chef d’Etat-major Général » avec le titre de Généralissime des Armées Alliées, lors de la Conférence de Doullens, avec Pétain (France), Haig (Grande-Bretagne) et Pershing (Etats-Unis) sous ses ordres. Chaque jour, il assiste à la messe et récite son chapelet. C’est à la Sainte Vierge qu’il a attribué ses succès militaires.
En juillet 1918, Foch arrête l’offensive allemande en Champagne avant de passer à la contre-attaque, qui se déroule presque parfaitement. Le 6 août 1918, il reçoit son bâton de Maréchal de France. Il est élu le même jour à l’Académie Française et y entrera en 1920. Le 11 novembre 1918, il signe l’Armistice de Rethondes.
Dès 1920, il appuie l’idée de maintenir la Rhénanie sous occupation française.
Au milieu de l’année 1920, Foch dirige une mission interalliée pour la Pologne qui comprend notamment le diplomate français, Jean Jules Jusserand, le diplomate britannique Edgar Vincent d’Abernon. Le général Weygand, chef d’état-major du maréchal Foch, en est le commandant en chef.
Suite à la victoire sur les soviétiques, il est fait maréchal de Pologne. Avec le maréchalat de Grande Bretagne, c’est son troisième bâton de maréchal. Il se retire ensuite de la vie militaire et publique. Il est inhumé aux Invalides.
Sur son lit de mort, ou un peu avant de mourir, il dit : « Si un jour la France est en péril, appelez Weygand. » (Weygand témoignages et documents inédits, éditions Résiac, page 131)