Blog libre, politique et personnel de Monsieur Jean-Pierre Renard: Monarchiste/Gaulliste/Catholique, ancien Conseiller municipal gaulliste de Pierrefitte Sur Seine. Délégué de Debout La France pour la 2 -ème circonscription de la Seine Saint Denis. "Liberté: Je recommence ma vie. Je suis né pour te connaître, pour te nommer liberté" (Paul Eluard)
QUI A REFUSÉ LA CRÉATION D’UN ÉTAT DE PALESTINE ? :
LES PALESTINIENS ET LES ÉTATS ARABES
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Plan de partage de la Palestine
résolution des Nations unies sur la partition de la Palestine adoptée le 29 novembre 1947
Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine élaboré par le Comité spécial des Nations unies sur la Palestine (UNSCOP) créé par l’Assemblée générale de l'ONU, est approuvé par cette dernière à New York, par le vote de sa résolution 181.
Plan de partage de 1947.
Ce plan prévoit la partition de la Palestine mandataire en trois entités, avec la création d’un État juif (sur 56 % du territoire de la Palestine mandataire dont une grande majorité est constitué du désert du Néguev, quasiment inhabité) et d’un État arabe (sur 42 % du territoire), tandis que la ville de Jérusalem et sa proche banlieue (2 % du territoire) sont placées sous contrôle international en tant que corpus separatum. Le plan est ainsi établi de telle sorte à éviter le déplacement des populations se trouvant déjà sur ces terres.
La première partie du plan précise les dispositions de la fin du mandat britannique, du partage et de l’indépendance des entités et que le mandat doit se terminer dès que possible. Les Britanniques prévoient de se retirer le 1er août 1948 et le partage doit être réalisé au 1er octobre. La partie II du plan inclut une description détaillée des frontières proposées pour chaque État.
Le plan est accepté par les dirigeants du Yichouv (communauté juive en Palestine), par le biais de l'Agence juive.
Il est rejeté par la quasi-totalité des dirigeants de la communauté arabe, y compris par le Haut Comité arabe palestinien, appuyé par la Ligue arabe qui annonce ses intentions de prendre « toutes les mesures nécessaires pour empêcher l'exécution de la résolution » et par certains États arabes qui déclarent leur intention d'attaquer l'État juif.
Des émeutes et des attaques contre les juifs éclatent le lendemain du vote en Palestine mandataire, en Égypte, en Syrie et au Yémen, ce qui marque le début de la guerre civile.
126 Juifs sont tués durant les deux premières semaines et 75 sont tués dans un camp de réfugiés d'Aden.
Après le départ des Britanniques six mois plus tard, la première guerre israélo-arabe débute.
Yves Sokol