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Demain, pour accéder aux réseaux sociaux, nous allons progressivement devoir prouver notre âge, et donc, dans les faits, présenter une pièce d’identité. Autrement dit : pour exercer notre liberté d’expression sur Internet, il faudra désormais s’identifier.
Quelle sera la prochaine étape ?
Chaque connexion, chaque publication, chaque opinion pourra être rattachée à une identité. Nos données personnelles circuleront toujours davantage, avec tous les risques que cela comporte en matière de piratage, de fuites ou d’exploitation.
Pour moi, cette mesure ne constitue pas un simple changement technique. Elle s’inscrit dans une évolution beaucoup plus profonde : celle d’une société où chaque citoyen est identifié, suivi et contrôlé.
Identité numérique européenne, euro numérique, passe vaccinal numérique, permis de conduire numérique… pièce après pièce, c’est un système de contrôle qui se met en place.
Nous nous rapprochons dangereusement de ce que George Orwell décrivait dans 1984.
Dans mon livre "La Liberté ou la Mort", j’avais alerté sur cette dérive. Je ne pensais simplement pas qu’elle arriverait aussi vite.
Le plus inquiétant est sans doute le silence d’une grande partie de la classe politique, qui accepte ces reculs successifs des libertés sans véritable débat.
Pourtant, les Français commencent à comprendre.
Un récent sondage montre que 17 % des Français souhaitent que je sois candidat à l’élection présidentielle, soit près de 9 millions de nos compatriotes.
Ils savent que je serai le seul candidat à défendre sans compromis la liberté de la France, mais aussi les libertés individuelles, aujourd’hui menacées par une logique de surveillance et de contrôle toujours plus présente.
Mais ce combat ne pourra être mené sans vous.
Nous ne bénéficions ni des moyens des grands partis, ni de leurs relais médiatiques. Notre seule force, c’est le soutien des Français.
Si chacun de ceux qui souhaitent qu’une voix libre puisse s’exprimer donnait seulement 5 euros, nous disposerions des moyens nécessaires pour mener cette campagne jusqu’au bout.
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